Centrafrique : Débat, à Paris, sur certains textes juridiques

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IMAGE LES AMIS DE LA RCA
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L’initiative vient de l’association les Amis de la République Centrafricaine (ARC) dont le président, Michel Langa, a édifié le public dans le 18ème arrondissement de Paris.

Le débat a porté sur «la Cour pénale spéciale» instituée par la loi 15 003 du 3 juin 2015 ; l’accord de Rome» du 19 juin 2017 et la feuille de route de l’Union africaine votée la même année.

«Des textes juridiques existent pour traduire les groupes armés qui commettent des exactions», a expliqué le président de l’ARC qui dégageait les grandes lignes de la Cour pénale spéciale tout en rappelant que nul n’est au-dessus de loi.

Emmanuel Dupuy qui entourait le président de l’ARC et président de l’Institut prospective et sécurité en Europe (IPSE), l’un des concepteurs de l’accord de Rome, sous l’égide de Sant’Egidio, a rappelé que cet accord est un instrument de jonction entre les différentes présentations de la population.

Seulement, le président de l’IPSE pense que «Les vraies solutions seront trouvées en mettant en place un écosystème de sécurité. Il faudra réviser la représentativité ; former du personnel aux futures missions complexes d’application de l’accord de paix».

Clôturant la conférence débat, Michel Langa a rappelé que l’un des objectifs de l’ARC «c’est d’être des objecteurs de conscience qui alertent l’opinion chaque fois qu’il se passe quelque chose en République centrafricaine».

Il sied de rappeler que l’association les Amis de la République Centrafricaine a été créée le 21 septembre 2013.

                                           Audite Ntsikabaka

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