Juste Bernardin Gavet : « Ma défaite nous donne davantage de courage »

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Conférence de presse Gavet

Ainsi s’est exprimé le premier secrétaire de la Force montante congolaise (Fmc), l’unique organisation juvénile du Parti congolais du travail (PCT), le 09 septembre 2017 à Brazzaville.

La FMC vient de marquer son existence avec six candidats élus aux législatives sur huit investis. Une victoire au menu de la sortie médiatique de son premier secrétaire, Juste Bernadin Gavet, consacrée à l’actualité nationale et à la vie de cette association.

Parmi les points soulevés : les spéculations sur sa démission, les conflits de leadership et les problèmes d’humeurs entre dirigeants qui, selon l’orateur, relèvent de la manipulation. Au contraire, quatre ans après sa création, la FMC vient de marquer l’histoire politique nationale en obtenant une trentaine d’élus aux locales.

Une grande victoire selon son premier secrétaire qui a tiré les enseignements de sa propre défaite à la deuxième circonscription électorale de Dolisie face au candidat de l’Upads et fils de l’ancien président de la République, Jérémie Lissouba. « Ma défaite nous donne davantage de courage pour mieux tenir dans l’avenir », a-t-il déclaré non sans s’étonner du silence défaite du PCT alors que ses victoires font toujours l’objet de spéculations.

Juste Bernadin Gavet a fixé son auditoire sur la FMC. «On a toujours tendance à caricaturé la FMC en l’assimilant au Cddmj et à l’Ujsc alors que le contexte n’est pas le même. La performance de la Fmc s’évalue en fonction de l’occupation du terrain au niveau des élus.  Dans des États révolutionnaires, ce sont les plus braillards qui sont des leaders charismatiques même s’ils ne valent rien. Être un acteur politique en démocratie n’est pas synonyme de prendre le micro à chaque instant et de faire du bruit. La FMC s’est assigné des objectifs et notre action est orientée vers leur réalisation. Nous ne faisons pas la politique des temps passés», dit-il.

Il a aussi critiqué certaines déviances dont les jeunes sont responsables. « Tous n’avons pas la même éducation de base et ne dépendons pas de la même formation politique. Mais il y en a qui sont passés maîtres dans l’art de la diffamation, la désinformation et le discrédit. Ces comportements ne relèvent pas des membres de la FMC ».

La FMC met désormais le cap sur son congrès. Mais les autres combats, dit l’orateur, se joueront, comme dans toutes les démocraties, au sein des institutions où elle a des représentants.

Donatien Ndamba Mwandza

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